lundi 31 décembre 2012

★ BONNE ANNÉE ! ★

Grâce à vous tous, nous avons réussi notre défi. La collecte Kisskissbankbank a donné de beaux fruits. Nous allons pouvoir poursuivre la postproduction déjà entamée, payer les factures en cours et... terminer plus rapidement le film. Merci ! L'année 2013 sera riche en événements heureux :)


mercredi 19 décembre 2012

Eliot, le teaser !

Voici le premier teaser du film Eliot.
N'hésitez pas à le visionner en plein écran pour vous imprégner de son atmosphère...



La page Vimeo du teaser.

vendredi 7 décembre 2012

Tu aimes le cinéma et les défis ? Alors tu peux aider le film "Éliot" à voir le jour... Mais attention : après le 31 décembre, il sera trop tard !



Bonjour ! C'est Éliot le film qui te parle ! 


Comme tu l’as peut-être entendu, je suis un film qui existe grâce à l’énergie de toute une équipe et grâce aux dons et à la générosité de son futur public. Eh oui ! Sans autres soutiens, c’est à la force de mes petits poignets que j’ai pu voir le jour.



Ce film s'appelle donc Éliot.
"C'est l'histoire d'un adolescent (moi), rêveur et passionné, qui pour s'affranchir d'une existence qu'il juge trop ordinaire, s'évade en faisant des films en super 8 avec ses amis Maxime et Florence et qui décide, par amour, de forcer son destin... il se passe plein de trucs passionnants mais bon, je te raconte pas tout ; le mieux, c’est quand même que tu voies le film…"
Bref. Le tournage est maintenant terminé. Il s'est déroulé sur deux saisons et dans différents coins où nous avons été reçus chaque fois par des personnes super sympas. Donc tout est en boîte ! Mais il reste grosso modo à monter le film, à étalonner les couleurs, à mixer le son et à faire un tas de choses avant que le film puisse vraiment exister. Et je vais pas mentir : ça coûte de l’argent.


  C'EST À TOI DE JOUER !


C’est facile à dire comme ça mais on sait que ce n’est pas simple d’agir en faisant un don pour un film qu’on n'a même pas vu (enfin, moi je sais qu’il est super stylé car je l’ai vu mais on va dire que ça compte pas). Alors, la question que tu te poses peut-être : pourquoi tu ferais un don pour Eliot ?
C’est simple : en aidant Eliot le film par ce don, tu associes directement ton nom au film, au monde du cinéma ; tu rejoins la petite famille qui a conçu Éliot (les jeunes et moins jeunes  acteurs, les auteurs, le réalisateur, les techniciens, les amis d’Éliot, etc.) et, en plus, tu soutiens réellement le film dans sa dernière ligne droite, pour qu’il puisse être terminé. Et tu as droit à des contreparties (DVD, places pour la première, livre photos du tournage, etc.)
Et ce n’est pas tout ! Tu pourras venir à la première du film projeté dans une salle de cinéma et y rencontrer toute l’équipe. Donc, moi (c’est le plus important !). Car, bien que vivant maintenant au Japon, je vais essayer de faire le voyage pour ce grand jour…



  COMMENT AIDER ÉLIOT ?

1 C'est très simple. Il te suffit d'aller sur la page d'Éliot de Kisskissbankbank


2 Clique sur le le bouton bleu Soutenir le projet

3 Choisis le montant de ton don. Tu peux contribuer avec 10 €, 30 €, 40 €, 50 €… jusqu’à 1.000 € si tu veux être producteur associé (ils ont décidément tout prévu, les bougres).

4 Crée ton espace perso (prénom, nom, pseudo, email...). Procède au paiement par carte de crédit. En face du montant que tu auras choisi, il y a une contrepartie qui te sera remise une fois le film terminé. C’est simple !


Si le paiement par carte de crédit ne te convient pas, n'hésite pas à me contacter, car d'autres modalités de paiement sont possibles : écris-moi à eliotlefilm@gmail.com

Attention : le compte à rebours de la collecte de dons s’arrête le 31 décembre 2012, à 20h00. Après, il sera trop tard (et nous serons bien tristes). Et si nous ne parvenons pas à atteindre la somme de 9.500 € servant à payer la postproduction avant cette date, alors nous perdrons tout… 


Tu peux jouer un rôle important pour la réussite de ce film : je compte sur ton soutien et ta générosité !




mardi 4 décembre 2012

Éliot, photographié par Alexis Delhougne (IV)

Découvrez l'envers du décor d'Éliot grâce aux magnifiques portraits photographiés par Alexis Delhougne. Ces photographies feront parties de l'album souvenir du tournage, avec une sélection de clichés de Martin Santander et quelques autres tirages.











lundi 3 décembre 2012

Eliot. Journal du tournage, samedi


Samedi, quatrième et dernier rendez-vous pour l’équipe du film  Éliot dont le tournage totalise treize jours en tout. Plusieurs mois séparent cependant le premier tour de manivelle du dernier. Ultimes plans à tourner dans l’enceinte d’une université reconvertie pour l’occasion en école de cinéma. Éliot est entouré d’une bonne vingtaine de figurants francophones et flamands. Le catering a nécessité la préparation de plusieurs dizaines de sandwichs et salades préparés la veille jusqu’à tard dans la nuit. À l’aube de cette journée particulière, nous goûtons le plaisir d’avoir été aussi loin avec toute l’équipe du film. Dans quelques heures, Éliot sera – enfin – dans la boîte !


Accès 3 du Campus de la Plaine de l’ULB. Dès 7h45, notre voiture vient se ranger dans le parking réservé aux abords immédiats du bâtiment du Forum. Quelques minutes plus tard arrive l’équipe image, laquelle commence à décharger le précieux matériel et à l’acheminer vers les salles mises à notre disposition. Toute l’organisation de cette journée a été menée de main de maître par Bruno Desclée, notre responsable régie. Il a ainsi pris contact avec Zoé Taylor et Bénédicte Meekers, de la D.R.E (Département des Relations Extérieures), qui ont été d’une rare efficacité et qui nous ont permis de tourner dans les meilleures conditions possibles.
Et la chance (comme toujours !) étant avec nous, les amphis étaient quasi déserts ce jour-là, nous permettant ainsi de nous approprier les lieux.

Long est le couloir qui conduit vers la gloire...

L’essentiel des plans à tourner pour cette journée se concentre sur le personnage d’Eliot (Xavier Hosten), aspirant étudiant en cinéma, parcourant les longs couloirs de la fac – en hommage à Gus Van Sant – avant sa rencontre avec un personnage qui lui rappelle étrangement son ami Maxime (Martin Goossens). Des grappes de figurants étudiants se sont disséminés tout au long des couloirs qu’empruntera la Baby Doll, poussée par Artur, et sur laquelle sera juché Remon aux commandes de l’Alexa. Il y a une dizaine de plans de prévu pour la journée et le marathon ne fait que commencer pour toute l’équipe. D’abord des plans extérieurs pour filmer l’entretien avec l’examinateur. Puis la sortie mouvementée d’Eliot suite à cette scène. Et enfin le long plan-séquence dans les couloirs qui permet à cette occasion de croiser des amis qui se sont prêtés au jeu de la figuration (Marie-Ange Van Avermaet et ses copines ; Gonzague Yernaux et Victor Hanquet). À noter que notre estimable photographe de plateau & réalisateur du making of pour cette troisième édition est désigné pour interpréter un honnête enseignant en cinéma plus vrai que nature. Chacun participe ainsi du mieux qu’il le peut à la réussite du projet !

Mise en place de la baby doll conduite par Artur. Vitesse de croisière : 6 km/h. Vroum, vroum !

Gonzague prend au sérieux son rôle de figurant. C'est un garçon sérieux, ça.

Victor près de sa porte préférée, sous la direction de Bruno.

L'étudiant (Martin Goossens) et Eliot (Xavier Hosten).

Au milieu de la journée, nous tournons deux plans en extérieur que nous n’avons pas pu réaliser la veille : un échange de regards amoureux entre Éliot et Florence (Helena Coppejans), laquelle est revenue spécialement pour l’occasion et qui a dû faire le pied de grue suite à un retard dans le programme. Quand enfin on la prévient que c’est son tour, il ne lui reste plus que quelques dizaines de minutes avant de  devoir filer… Mais tout se passe finalement très bien et lémotion est au rendez-vous.

Helena aux bons soins de Karolina.

Après un solide déjeuner, quelques verres de vin et moult tasses de café, Remon est de retour derrière l’ALEXA pour immortaliser la rencontre entre Eliot et son improbable compère Maxime, interprété par Martin Goossens. Il nous faut jouer contre la montre car la lumière décline vite en ce milieu d’automne. Finalement, quelques HMI suffiront à compenser l’arrivée rapide de l’obscurité. Martin nous aura offert un moment de détente en improvisant sa scène avec quelques trouvailles dont il a le secret.

Passé dix-sept heures, la nuit est irrémédiablement tombée sur le campus. Qu’à cela ne tienne, il ne reste précisément plus qu’une scène, celle des résultats d’examens. Celle-ci n’est pas des plus simples à mettre en place. Elle bénéficie d’une belle lumière californienne. L’ensemble des figurants se presse devant les panneaux d’affichage. Éliot se fraie un chemin vers les listes de noms des heureux élus épinglées au mur. Chacun retient son souffle et… On ne raconte pas tout non plus !

Tournage de nuit pour une scène de jour. Normal, quoi.

Dernier plan avec la "foule" estudiantine. Merci à nos nombreux figurants d'avoir été si patients !





dimanche 2 décembre 2012

Éliot, photographie par Alexis Delhougne (III)

Découvrez l'envers du décor d'Eliot grâce aux magnifiques portraits photographiés par Alexis Delhougne. Ces photographies feront parties de l'album souvenir du tournage, avec une sélection de clichés de Martin Santander et quelques autres tirages.











vendredi 30 novembre 2012

Eliot. Journal du tournage, vendredi

Le tournage du troisième jour au eu lieu dans le parc de Woluwé. Par une chance incroyable, l'automne était bien présent. Xavier et Helena se retrouvaient pour la seconde fois ensemble, en amoureux (vraiment) transis. Ce fut l'occasion de faire connaissance avec les sympathiques gardiens du parc, amateurs de cinéma à leurs heures perdues. Deux nouveaux acteurs en herbe ont fait leur apparition face à la caméra, Elio et Maxime. Ils se sont joints à l'équipe du film et ont apporté, en plus de leur talent, le dynamisme et la bonne humeur tout au long de la journée !


Ça pourrait être le leitmotiv de tout le film tellement c'est vrai... le destin était avec nous ; nous avons eu beaucoup de chance avec le temps. Pendant le premier tournage, nous avions besoin de soleil. L'affaire n'était pas gagnée mais pourtant l'astre luisant était au rendez-vous. Le second tournage, il nous fallait éviter à tout prix que la tempête prévue depuis longue date ne s'abatte sur notre équipe. Nous avions failli tout annuler durant les 48 heures qui précédaient... Finalement, il n'y eut point d'ouragan. Seules des trombes d'eau eurent raison de notre acharnement, mais seulement vers 23 heures...

 Que demande le peuple ? Les couleurs prévues dans le scénario sont là. On assure comme des chefs.

Et cette fois-ci, alors que le scénario avait été remanié, il nous fallait impérativement tourner tandis que la forêt changeait de physionomie ; cela était nécessaire pour pouvoir marquer l'époque mais aussi donner aux retrouvailles d'Eliot et de Florence un décor d'automne féérique à la mesure de l'événement. Là encore, pour des raisons d'organisations, les dates retenues ont été postposées. Ce qui a donné lieu à une petite angoisse, à mesure que les feuillages s'éclaircissaient.
Jusqu'à ce jour J... où nous avons foulé du pied les étendues herbeuses du parc de Woluwé et découvert la magnificence de l'endroit. Les parterres abondaient de couleurs sable, orange et pourpre. Et dire que Philippe avait un temps envisagé de ramasser quelques sacs de feuilles jaunies, en espérant les répandre intactes pendant le tournage...

Du coup, cela met du baume au cœur et autorise à se laisser un peu aller, surtout pendant la scène du baiser.

Nous avions donc de bonnes raisons d'être satisfaits ; certes, il aurait fait un peu plus chaud, cela n'aurait pas déplu à Xavier et Helena qui s'efforçaient de ne rien laisser paraître de leur hypothermie naissante. Mais ce sont des professionnels, ils n'ont peur de rien !

Xavier est très pro, il n'est jamais distrait, surtout pas quand le réalisateur l'abreuve de ses conseils.

J'ai beau avoir fait la photo, je ne me souviens pas de quoi ça causait.

Préparation pour un panoramique. Seule une petite troupe de scouts est venu troubler le silence du parc, 
mais ils ont été très compréhensifs et sont allés voir ailleurs si on y était.

Quelques secondes avant la baiser. Bon, on ne va pas tout dévoiler du film non plus,
il faut bien qu'il reste quelques surprises...

L'a t-on déjà dit ? Helena se confond si bien avec la beauté du décor.

Dans le courant de la journée, de sympathiques gardiens du parc (Solange et René, pour ne pas les nommer...) sont venus voir de près ce que nous fabriquions. Ce fut l'occasion de discuter de cinéma, de télévision mais aussi et surtout de la vie du parc, de la faune et des petites anecdotes du coin... une place de choix pour oublier les rumeurs de la ville et méditer sur la substantifique moelle de la vie. Et filmer. 

Pendant ce temps, assis sur un banc, Helena et Xavier entreprennent le dialogue  des anciens amis réunis par le hasard.

Confrontation entre deux êtres séparés par l'injustice de la vie.

Idem que précédemment mais vu de l'autre côté...

Pour fini en apothéose, deux nouveaux (jeunes) acteurs ont fait leur apparition : Maxime et Elio (prénommés tous deux comme le blond "Maxime" et le brun "Eliot" joué par Sébastien et Hugo dans le film... un pur hasard. Tout comme le prénom d'Eliot porté par celui qui devait jouer l'autre Eliot, d'ailleurs... pour un film qui interpelle le destin, c'est troublant !).
Les deux ados ont donc assuré dans leur prestation et ont mis tout leur entrain à interpréter les troubles-fêtes (c'était dans le scénario). Quand ils n'étaient pas confortablement assis sur leurs chaises d'acteurs à attendre le signa de l'"Action !", afin de donner de la voix...

Faisons les présentations : Maxime l'espiègle à gauche, Elio l'espiègle à droite.
Ainsi, pas de jaloux.

mercredi 28 novembre 2012